BRUNO SULAK EN SERBE...
25/11/2007ILS ONT ECRIT POUR LUI...
Si quelqu'un a la possibilitéde nous traduire cet article paru sur le net sur un site serbe...Il serait le bienvenu...
Merci. Pauline Sulak
L'article complet est en tléchargement.
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BRUNO SULAK PRESSE5.pdf
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SA PROF DE FRANCAIS EN PRISON 1...
26/02/2007ILS ONT ECRIT POUR LUI...
SA PROF DE FRANCAIS EN PRISON 2...
26/02/2007ILS ONT ECRIT POUR LUI...
ERIC YUNG...
11/06/2006ILS ONT ECRIT POUR LUI...
Le très Beau livre d'Eric Yung "Du cambriolage considéré comme l'un des beaux arts" paru au Cherche Midi editeur
Page 84...
"Au XXème siècle, ce hors-la-loi marqua son temps et celui du petit monde des voyous. "Cambrioleur" de bijouteries de luxe, il ne ressemblait à aucun des truands de son époque....(...)...
Jeune, beau, séduisant, rebelle, intelligent, ayant un sens aigu de la famille, de l'amitié et de la parole donnée, il pratiquait la cambriole bien plus par défi que pour l'argent.
Il élevait le vol au rang d'exploit. Il agissait pareil à un athlète de haut niveau qui, sans cesse, à l'heure de l'épreuve, se doit de dépasser le record précédent(...)
Ses "casses" étaient prestigieux !(...)
Page 84...
"Au XXème siècle, ce hors-la-loi marqua son temps et celui du petit monde des voyous. "Cambrioleur" de bijouteries de luxe, il ne ressemblait à aucun des truands de son époque....(...)...
Jeune, beau, séduisant, rebelle, intelligent, ayant un sens aigu de la famille, de l'amitié et de la parole donnée, il pratiquait la cambriole bien plus par défi que pour l'argent.
Il élevait le vol au rang d'exploit. Il agissait pareil à un athlète de haut niveau qui, sans cesse, à l'heure de l'épreuve, se doit de dépasser le record précédent(...)
Ses "casses" étaient prestigieux !(...)
L'AUTRE JOURNAL
11/06/2006ILS ONT ECRIT POUR LUI...
Merci à Michel Butel directeur de l'excellent magazine "l'autre journal" pour avoir osé ouvrir ses colonnes à Bruno alors qu'il était en prison...
Merci de lui avoir permis en ces instants de croire en la nature humaine, en lui et en vous...
Merci de lui avoir offert quelques mois avant sa mort tragique, le rêve insensé de pouvoir peut-être faire son temps et y survivre par l'écriture...
EXTRAIT DE SA LETTRE A L'AUTRE JOURNAL écrite suite à l'assassinat de son complice et ami STEEVE :
"...J'aimerai parler de cette violence, de nos amours, de nos amitiés. Dire pourquoi la vie ne nous suffisait ou tenter de le dire.
Pourquoi m'aimait-il cet homme, qui pétrifiait notre amitié pour l'éternité, un dimanche matin, abattu d'une balle dans la gorge...face à ma liberté.
Mais elle ne valait pas cela ma liberté, je l'emmerde ma liberté à ce prix.
je ne veux plus...Pouce...mais ce n'était pas, comme je croyais, un jeu...."
Bruno Sulak
LETTRES D'UN PRISONNIER A "L’AUTRE JOURNAL" de Michel Butel
Le 2/4/1985
Monsieur,
Habitant un lieu où l’extérieur ne m’arrive qu’à condition que mon travail me laisse lui ouvrir la porte, ce n’est qu’hier soir qu’un ami m’a appris la mort de Bruno Sulak.
Après avoir lu ses chroniques dans votre mensuel, j’y ai découvert un de ces « voyous » de génie que décidément notre époque n’aura pas beaucoup aimé.
Je ne connaissais Sulak qu’au travers de sa vie médiatique et de fait, réservait mon jugement.
De Genêt – qui a préféré le silence comme révolte suprême – à Pasolini – qui n’a pas pu trancher – Sulak aurait eu sa place, la mort nous l’a ravi !
N’étant que poète (très peu connu mais j’en suis seul responsable), je viens ici rendre hommage à celui qui a contribué à faire de « L’Autre Journal » cet espace littéraire dont on a tant besoin en ce siècle trop rempli de certitudes…
Veuillez croire, Monsieur, que je joins ma tristesse à tous ceux de ses amis.
Jean-Patrick M.
Merci de lui avoir permis en ces instants de croire en la nature humaine, en lui et en vous...
Merci de lui avoir offert quelques mois avant sa mort tragique, le rêve insensé de pouvoir peut-être faire son temps et y survivre par l'écriture...
EXTRAIT DE SA LETTRE A L'AUTRE JOURNAL écrite suite à l'assassinat de son complice et ami STEEVE :
"...J'aimerai parler de cette violence, de nos amours, de nos amitiés. Dire pourquoi la vie ne nous suffisait ou tenter de le dire.
Pourquoi m'aimait-il cet homme, qui pétrifiait notre amitié pour l'éternité, un dimanche matin, abattu d'une balle dans la gorge...face à ma liberté.
Mais elle ne valait pas cela ma liberté, je l'emmerde ma liberté à ce prix.
je ne veux plus...Pouce...mais ce n'était pas, comme je croyais, un jeu...."
Bruno Sulak
LETTRES D'UN PRISONNIER A "L’AUTRE JOURNAL" de Michel Butel
Le 2/4/1985
Monsieur,
Habitant un lieu où l’extérieur ne m’arrive qu’à condition que mon travail me laisse lui ouvrir la porte, ce n’est qu’hier soir qu’un ami m’a appris la mort de Bruno Sulak.
Après avoir lu ses chroniques dans votre mensuel, j’y ai découvert un de ces « voyous » de génie que décidément notre époque n’aura pas beaucoup aimé.
Je ne connaissais Sulak qu’au travers de sa vie médiatique et de fait, réservait mon jugement.
De Genêt – qui a préféré le silence comme révolte suprême – à Pasolini – qui n’a pas pu trancher – Sulak aurait eu sa place, la mort nous l’a ravi !
N’étant que poète (très peu connu mais j’en suis seul responsable), je viens ici rendre hommage à celui qui a contribué à faire de « L’Autre Journal » cet espace littéraire dont on a tant besoin en ce siècle trop rempli de certitudes…
Veuillez croire, Monsieur, que je joins ma tristesse à tous ceux de ses amis.
Jean-Patrick M.
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